Pour changer de céleri rave en purée ou en rémoulade, le voici en forme de steaks ! Une recette simple, légère mais oh combien délicieuse… Le secret réside dans l’huile parfumée à l’ail et aux épices qu’on utilise pour relever le goût de ces steaks quelques minutes avant de les sortir du four. J’avais l’habitude de cuisiner d’autres légumes de cette façon (patates douces, chou-fleur…), mais j’ai trouvé que le céleri avec son goût délicat et unique s’y prête particulièrement bien. Je sens que ça va devenir un classique chez moi !
Recette
Ingrédients
1 gros céleri rave
2 cuil. à soupe d’huile d’olive (+ 1 cuil. pour badigeonner)
2 gousses d’ail
1 cuil. à café de paprika
¼ cuil. à café de piment fort
Sel
Préparation
Laver le céleri et le couper en tranches assez épaisses (1.5 – 2 cm d’épaisseur). Éplucher les tranches.
Les placer sur une plaque couverte de papier cuisson. Badigeonner chaque tranche d’huile et l’aide d’un pinceau et les envoyer dans un four préchauffé à 200 °C pour 20 minutes environ.
Pendant ce temps, mélanger l’huile avec les gousses d’ail écrasées, le paprika, le piment fort et le sel.
Quand les tranches seront cuites (vérifier en les piquant avec une fourchette), les quadriller en faisant attention de ne pas couper trop profond. Bien les arroser d’huile mélangée aux épices et les remettre au four pour 7 – 10 minutes. Servir chaud.
Astuce du rat Ravioli
Léna ne voulait pas que les épices couvrent la saveur subtile de céleri, elle a donc évité celles au goût fort, comme le curry ou le cumin. Mais tu peux ajouter d’autres épices / herbes que tu aimes bien.
Si tu veux servir ces steaks avec une sauce, leur goût se marie super bien avec du houmous.
J’ai essayé de me motiver pour faire une galette des rois à la frangipane… et pour être honnête, j’ai eu la flemme. Les réseaux sociaux sont tellement pleins de galettes des rois en ce moment qu’on a l’impression d’en avoir trop mangé rien qu’en les regardant. Pourtant, j’avais déjà acheté de la poudre d’amande, il fallait donc l’utiliser. J’avais aussi des citrons verts à passer, car il m’en restait après la soupe thaï au lait de coco.
J’ai donc opté pour ces petits gâteaux sans farine en forme de rose. Je me suis basée sur la recette de namandier de France Végétalienne en ajoutant ma touche perso : des framboises et du jus de citron vert.
Naturellement sans gluten, faciles et rapides à réaliser, ces gâteaux ont tout pour plaire. La petite note acidulée de framboises et de citron vert les rend encore plus gourmands !
Recette
(pour 6 gâteaux individuels)
200 g de poudre d’amande
30 g de fécule de maïs
180 g de crème de soja (ou autre crème végétale)
100 g de sucre roux
5 cl d’huile au goût neutre (tournesol, coco…)
2 cuil. à soupe de jus de citron vert
6 – 12 framboises surgelées
Préparation
Dans un cul de poule, mêler la poudre d’amande, la fécule de maïs et le sucre. Ajouter la crème végétale, l’huile et le jus de citron vert. Bien mélanger.
Huiler les moules (sauf s’ils sont en silicone) et les remplir presque à ras bords. Enfoncer 1 ou 2 framboises surgelées au milieu de chaque gâteau, puis recouvrir de pâte.
Faire cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 20 – 25 minutes. Vérifier la cuisson à l’aide d’une lame d’un couteau. Laisser refroidir entièrement avant de démouler.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux remplacer le jus de citron vert par celui de citron jaune. Ajoute un peu de zeste de citron pour encore plus de gourmandise !
Après avoir découvert cette soupe dans un resto végane asiatique ( une vraie explosion de saveurs aux notes citronnées ), j’ai forcément eu envie de la refaire chez moi. En fait, il s’agissait d’une version végétale de Tom Kha Kai : un grand classique de la cuisine thaïlandaise.
Tom Kha veut dire littéralement « soupe au galanga ». Il existe plein de variantes de Tom Kha : au poulet (Tom Kha Kai), aux fruits de mer, aux champignons, au tofu, aux légumes… Son parfum incroyable vient d’un mélange de saveurs unique : le lait de coco, le galanga (le rhizome d’une plante proche de gingembre), la citronnelle, le piment frais, les feuilles de citron Kaffir et le jus de citron vert. Certains rajoutent également de l’oignon et de la tomate.
Il me manquait 2 ingrédients importants: le galanga et les feuilles de Kaffir. Toutefois, j’ai pu réaliser cette soupe en remplaçant le galanga par du gingembre frais, et les feuilles de Kaffir par un peu de zeste de citron. La soupe que j’ai goûté au resto contenait du simili poulet, mais j’ai opté pour le tofu pour plus de simplicité.
Prête en 20 minutes, cette soupe est un vrai bonheur pour les papilles , même en version simplifiée! Dépaysement garanti.
Recette
(pour 2-3 personnes)
250 g de tofu ferme
100 g de champignons de Paris
2 tomates de taille moyenne (remplacer par 200 g de tomates pelées en boîte hors saison)
40 cl de lait de coco
20 g de galanga frais (ou de gingembre frais)
2 tiges de citronnelle
1 piment fort (facultatif)
5 feuilles de Kaffir *
2 cuil. à soupe de jus de citron vert
Coriandre fraîche
Sel
* Si tu n’en trouves pas, tu peux les remplacer par un peu de zeste de citron.
Préparation
Couper le galanga (ou le gingembre frais) en tranches fines. Tailler la citronnelle en tronçons de 5-6 centimètres de long (en diagonale pour mieux libérer sa saveur). Couper le piment en 4-5 morceaux. Verser le lait de coco dans une casserole et le mélanger avec 30 cl d’eau. Placer le galanga, la citronnelle et le piment dans la casserole et faire chauffer.
Éplucher les champignons et les tailler en tranches. Couper le tofu en dés de 2 cm. Émincer les tomates. Juste avant que le lait commence à bouillir, ajouter les champignons, le tofu, les tomates et les feuilles de Kaffir dans la casserole. Saler.
Laisser cuire à feu moyen-doux pendant 20 minutes en remuant délicatement de temps en temps. Hors feu, ajouter le jus de citron vert et mélanger. Servir avec de la coriandre fraîche et des quartiers de citron vert pour pouvoir rajouter du jus si on le souhaite.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux remplacer le tofu par des morceaux de seitan, des PST (préalablement réhydratées), ou du simili poulet du commerce, et les champignons de Paris par des pleurotes ou du shiitake.
Voici une salade qui vient tout droit de mon enfance ! Dans mon esprit, comme pour la plupart des gens nés en Union Soviétique, elle est indissociable du réveillon du jour de l’an. Sous sa robe jaune duveteuse, la salade mimosa trônait sur notre table en compagnie des autres zakuski * les uns plus tentants que les autres, mais nous n’avions pas droit d’y toucher avant les 12 coups de minuit…
* Hors d’œuvre et entrées froides
Pourquoi le jour de l’an plutôt que Noël ? Tout simplement parce qu’en Union Soviétique le 31 décembre est devenu LA célébration de l’année. Après la révolution de 1917, les fêtes religieuses n’étaient pas bien vues, et les traditions de Noël (le sapin, les cadeaux, et bien sûr le mirifique repas) se sont « transférées » sur le Nouvel An…
Mais revenons à la salade mimosa. Elle est née dans les années 70, à l’époque où il était difficile de trouver de la nourriture qui sortait un peu d’ordinaire. On faisait donc de son mieux pour créer quelque chose d’extraordinaire pour les fêtes avec des ingrédients simples. Cette salade en est un parfait exemple : la version classique contient du poisson en conserve, des œufs, de l’oignon, des carottes et de la mayonnaise disposés en couches. Certains ajoutaient des pommes de terre, d’autres du fromage râpé et du beurre, ainsi que des herbes fraîches (aneth, persil) : que des ingrédients faciles à trouver et bon marché. L’ordre des couches était encore moins gravé en marbre que les ingrédients: chaque famille y allait de son propre chef. A l’exception, bien sûr, de la couche supérieure en jaunes d’œufs émiettés qui a donné son nom à cette préparation car elle faisait penser aux fleurs de mimosa…
Pendant mon dernier séjour à Moscou, j’ai retrouvé la salade mimosa dans un resto, cette fois en version végane : un délice absolu. Ça m’a donné envie de la proposer sur le blog, mais j’ai sagement attendu le mois de décembre pour que ça tombe à pique pour les fêtes. Ma fille a adoré, donc je la referai probablement pour notre repas de Noël !
½ cuil. à café de sel Kala Namak (facultatif, pour donner un goût d’œuf à la préparation)
Aneth ou persil frais haché (facultatif)
Pour la mayo :
10 cl de crème de soja
4 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 cuil. à soupe de moutarde bombée
Préparation
Monter la mayonnaise. Dans un bol, mélanger la crème végétale et l’huile au fouet. Placer la moutarde dans un petit saladier. Incorporer le mélange crème végétale / huile dans la moutarde culière par cuillère en fouettant énergiquement, toujours dans le même sens. Attendre que le mélange épaississe avant d’ajouter la culière suivante. Réserver au frais.
Éplucher les carottes et les pommes de terre et les faire cuire à l’eau. Les râper séparément (utiliser une râpe à gros trous). Ajouter 1 cuil. à soupe de mayo dans chaque bol et mélanger. Saler, poivrer, et réserver.
Éplucher l’oignon et le hacher le plus finement possible. Si tu n’aimes pas le goût d’oignon cru, tu peux le placer dans un bol, verser de l’eau bouillante dessus, puis l’égoutter dans 5-10 minutes.
Émietter le tofu à l’aide d’une fourchette. Ajouter la levure maltée, le curcuma, le sel Kala Namak et bien mélanger.
Assembler la salade. Étaler une couche de pommes de terre dans un moule à charnières de 18 – 20 cm de diamètre. La couvrir d’une fine couche de mayonnaise. Continuer avec une couche de carottes une autre couche de mayo, puis une couche de pâté de « poisson fumé ». Étaler les oignons hachés sur le pâté, les couvrir de la dernière couche de mayonnaise, et saupoudrer le haut des « jaunes d’œufs ». Tu peux ajouter une couche d’aneth ou de persil haché entre les oignons et les « jaunes d’œuf », mais ce n’est pas obligatoire.
Garder au frais. Pour servir, enlever les bords du moule à charnières.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux utiliser un cercle à pâtisserie à la place du moule à charnières pour assembler la salade directement sur une assiette. On peut aussi faire l’assemblage dans un saladier en verre, mais le résultat sera moins visuel, et il sera plus difficile d’en faire de jolies parts.
Est-ce que tu as déjà mangé de la courge… en dessert ? Très parfumé grâce au sucre non raffiné et aux épices, ce mets traditionnel mexicain met en valeur les saveurs d’autrefois.
Ce dessert serait né au Mexique à l’époque coloniale. Les ouvriers qui travaillaient dans des moulins à sucre cuisinaient des courges entières dans des chaudrons (« tachos ») utilisés pour réduire le jus de canne à sucre. Donc « calabaza en tacha » signifierait tout simplement « courge en chaudron ».
Les recettes mexicaines utilisent des pilloncillos, des morceaux de sucre non raffiné en forme de cône, remplacés ici par de la vergeoise, plus facile à trouver en France. Certains rajoutent des morceaux de fruits dans le sirop pendant la cuisson (orange, goyave…).
Toujours très populaire au Mexique, ce dessert est généralement préparé pour Dia de Muertos (le Jour des Morts) fêté le 2 novembre. Cette célébration, vieille des milliers d’années, allient des traditions catholiques à celles indigènes pour commémorer les disparus dans l’allégresse et la joie.
Recette
Ingrédients
(pour 6 personnes)
1 kg de courge musquée (ou autre type de courge)
350 g de vergeoise
1 l d’eau
3 bâtonnets de cannelle
3 étoile de badiane
3 clous de girofle
Préparation
Nettoyer la courge, enlever les graines et la couper en petites tranches (garder la peau). Dans une grande cocotte, porter à ébullition l’eau avec la vergeoise. Ajouter les épices et laisser frémir quelques minutes jusqu ‘à ce que le sucre soit totalement dissous.
Déposer les morceaux de courge dans ce sirop la peau vers le bas en les coinçant les uns contre les autres pour qu’ils restent debout. Placer le reste par-dessus , la peau vers le haut. Les tranches doivent être plus ou moins couvertes de sirop, mais certaines resteront visibles.
Laisser cuire 20 – 30 minutes à feu assez doux en remuant délicatement de temps en temps. Les morceaux doivent être complètement cuits sans se défaire. Les sortir à l’aide d’une écumoire et réserver.
Augmenter le feu, et laisser cuire le sirop en remuant de temps en temps jusqu’à ce qu’il épaississe (dans mon cas ça a pris 40 minutes). Le sirop est prêt quand de grosses bulles apparaissent sur toute la surface.
Placer 3 – 4 tranches de courge dans chaque assiette et les arroser de sirop chaud.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux ajouter des rondelles d’orange (non traitée) à mi-cuisson pour encore plus de goût et une touche d’acidité.
Léna a choisi la quantité minimale de sucre, mais certaines recettes traditionnelles en contiennent bien plus (jusqu’à 1 kg!). Si tu veux que ça ressemble aux fruits confits, augmente la quantité de sucre.
On trouve la soupe de lentilles dans de nombreux pays du monde, mais en Turquie elle tient une place toute spéciale dans les cœurs (et les estomacs). Malgré sa simplicité, cette soupe fait partie des spécialités turques les plus appréciées dont on se régale depuis des siècles. Souvent servie en entrée, elle est quasiment toujours présente sur la carte des restaurants traditionnels turques.
Mercimek çorbası signifie tout simplement « soupe de lentilles » (mercimek = lentille, çorbası = soupe). Certaines recettes incluent des pommes de terre, des carottes et de la tomate, d’autres se limitent aux lentilles corail, à l’oignon et à l’ail. La particularité (et le secret gustatif) de cette soupe réside dans l’huile pimentée dont on l’arrose juste avant de servir.
Recette
Ingrédients
(Pour 4 personnes)
200 g de lentilles corail
1 pommes de terre
2 carottes
2 petits oignons
3 gousses d’ail
1 cuil. à café de cumin (facultatif)
1 cuil. à café de curcuma (facultatif)
1 cuil. à soupe de concentré de tomate
1.5 l d’eau
Huile d’olive
Sel
Pour l’huile pimentée :
4 cuil. à soupe d’huile d’olive
2 cuil. à café de paprika
1 cuil. à café de piment fort
Citron (pour servir)
Préparation
Hacher l’oignon, le faire revenir dans de l’huile d’olive. Ajouter les gousses d’ail écrasées, la pomme de terre et les carottes épluchées et coupées en cubes. Laisser cuire pendant une dizaine de minutes en remuant régulièrement. Couvrir d’eau prévue, ajouter les lentilles préalablement rincées, le concentré de tomate et les épices. Porter à ébullition, puis laisser mijoter pendant 25 – 30 minutes (goûter pour vérifier la cuisson des lentilles). Saler et passer au mixeur.
Préparer l’huile pimentée. Faire chauffer 4 cuil. à soupe d’huile d’olive dans une petite casserole avec le paprika et le piment fort. Laisser frémir pendant 1 minute environ en remuant. Arroser chaque bol de cette huile et de jus de citron avant de servir.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux poser l’huile pimentée et un citron coupé en quartiers sur la table, et laisser chacun(e) se servir selon ses goûts.
On peut aussi ajouter des herbes fraîches hachées (persil, coriandre…).
Mon père était un très bon chasseur… de champignons, fort heureusement. Il partait très tôt le matin à pied avec nos chiens, et revenait juste avant la tombée du jour avec ses paniers débordants de merveilles de la forêt. Mes préférés étaient ceux du printemps, les délicates morilles, ainsi que cet autre champignon dont je ne connais pas le nom français qui ressemblait à un cerveau. Dans les livres de mon père, il était estampillé comme « comestible sous condition », mais je le préférais à tous les autres, même les cèpes et les morilles !
On cuisinait toujours les trouvailles de mon papa de la même façon : à la poêle avec des oignons, des pommes de terre et de la crème fraîche. Il rajoutait un peu de farine pour épaissir la sauce crémeuse. Malgré sa simplicité, je trouvais cette combinaison irrésistible, et je ne m’en laissais jamais.
Bien sûr, cette poêlée de champignons et de pommes de terre est très facile à végétaliser. On remplace la crème fraîche par celle de soja, et le tour est joué. Puis, un jour, je me suis dit… je pourrais en faire une tarte (j’ai souvent des idées farfelues). Et tu ne vas pas me croire, mais c’était la meilleure tarte que j’ai mangée de ma vie. Tu veux la recette ?
Éplucher les pommes de terre et les couper en petits dés. Les faire cuire 20 minutes dans une poêle généreusement huilée en remuant régulièrement. Saler, poivrer.
Dans une autre poêle type wok, faire revenir l’oignon finement haché. Ajouter les champignons épluchés et hachés, les gousses d’ail écrasées, le persil haché et les épices. Saler, poivrer. Faire cuire jusqu’à ce que l’eau rendue par les champignons ne s’évapore totalement (15-20 minutes).
Ajouter les pommes de terre et la crème végétale. Saupoudrer de farine. Bien mélanger et laisser cuire quelques minutes supplémentaires.
Étaler la pâte brisée, la placer dans un moule à tarte huilée et piquer le fond avec une fourchette. Verser le contenu de la poêle sur la pâte en égalisant bien la surface.
Faire cuire 25 minutes dans un four préchauffé à 220 °C.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux utiliser des champignons surgelés. Avec un mélange de champignons du bois ça doit être fameux !
Une pâte brisée maison végane est hyper facile à réaliser et bien meilleure que celles du commerce. La préparation ressemble beaucoup à celle d’une pâte sablée avec quelques différences : elle contient plus de liquide, ce qui la rend plus souple et moins fragile, et elle est travaillée plus longtemps.
Cette pâte est une base parfaite pour une tarte salée, une quiche ou une tourte.
Recette
Ingrédients
250 g de farine de blé
125 g de margarine
4-5 cl d’eau
½ cuil. à café de sel
Préparation
Dans un saladier, mélanger la farine et le sel à l’aide d’un fouet. Séparer la margarine en petits morceaux et les déposer dans la farine. Sabler avec les doigts jusqu’à ce que toute la margarine soit incorporée dans la farine (on obtient des petites graines). Verser peu à peu l’eau pour pouvoir bouler la pâte. La pâte doit être souple, ni trop ferme, ni collante. Si tu as versé trop d’eau, tu peux rectifier en rajoutant un peu de farine.
Bien travailler la pâte en l’écrasant plusieurs fois sur une planche avec les paumes de tes mains.
Bouler, filmer et placer au frais 1 heure minimum avant d’étaler.
Astuce du rat Ravioli
N’oublie pas de fariner le plan de travail et le rouleau à pâtisserie avant d’étaler la pâte.
Avis aux gourmand(e)s ! Ces petits sablés en forme de dôme fourrés d’une délicieuse préparation couleur caramel sont hyper faciles à réaliser. Pour la crème, j’ai utilisé ma vieille recette d’une pâte à tartiner à base de beurre de cacahuètes prête en 5 minutes chrono, et une pâte sablée maison se fait en deux temps trois mouvements. Alors, tu testes ?
* Je te conseille d’augmenter la quantité de sucre dans la recette de pâte sablée (mettre 75 g plutôt que 50 g). La quantité indiquée convient mieux pour un fond de tarte.
Préparation
Réaliser une pâte sablée sucrée. La laisser reposer au frais pendant 1 h minimum.
Dans une petite casserole, réunir le beurre de cacahuètes, le sirop d’agave et la crème végétale. Chauffer à feu très doux en remuant avec un fouet. Porter à ébullition, puis laisser cuire jusqu’à l’épaississement du mélange (environ 1 minute). Laisser refroidir entièrement avant d’utiliser.
Étaler la pâte sablée sur une planche farinée (3-4 mm d’épaisseur) avec un rouleau à pâtisserie également fariné. Détailler la pâte en cercles de 8 cm de diamètre à l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre. Placer une cuillère à café de crème au milieu d’un cercle, bien fermer les bords en appuyant fort dessus, puis rouler entre vos mains pour obtenir une petite boule. Si des craquelures apparaissent sur la pâte, les fermer en pinçant avec les doigts.
Placer au four préchauffé à 180°C pour 25 minutes environ.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux badigeonner le haut des gâteaux de crème végétale pour la dorure si tu veux.
La crème est modifiable à l’infini : tu peux y ajouter des noisettes ou des noix concassées, de l’extrait de vanille, du sel (pour l’effet caramel beurre salé)…
Si tu es déjà allé(e) en Grèce, il te reste probablement des souvenirs gourmands de ce plat emblématique. Avec sa croûte au croustillant irrésistible et sa savoureuse farce parfumée aux herbes fraîches, la spanakopita a tout pour plaire !
Le nom de cette spécialité vient de 2 mots grecs : spanaki (épinards) et pita (pâte). La pâte est constituée de feuilles de pâte filo superposées et généreusement huilées. La farce traditionnelle contient des épinards, de la feta, de l’oignon et de l’œuf pour lier, souvent avec l’ajout de la ricotta et des herbes fraîches. Dans ma version végane, j’ai remplacé la feta par du tofu , de la levure maltée et du jus de citron, et l’œuf par de la crème végétale et un peu de fécule.
Ce feuilleté aux épinards est parfait pour une soirée entre ami(e)s ou pour un buffet. Seul problème : il ne fera pas long feu !
Recette
Ingrédients
(pour 6 personnes)
10-12 feuilles de pâte filo
400 – 500 g d’épinards frais
250 g de tofu ferme (ou lactofermenté)
2 petits oignons
2 gousses d’ail
3 cuil. à soupe de crème de soja (ou autre crème végétale au goût neutre)
1 cuil. à soupe de levure maltée (facultatif)
1 cuil. à soupe de jus de citron
1 cuil. à soupe de fécule de maïs
1 petit bouquet d’aneth
Sel
Poivre
Huile d’olive
Préparation
Farce
Laver, sécher, équeuter et hacher grossièrement les épinards.
Hacher finement les oignons et les faire revenir dans une poêle style wok dans l’huile d’olive. Quand les oignons deviennent translucides, ajouter les gousses d’ail écrasées, puis incorporer les épinards par petites portions. Attendre qu’ils soient tous fondus, et laisser cuire quelques minutes supplémentaires avant d’arrêter le feu. Laisser refroidir un peu, puis transférer le contenu de la poêle dans un saladier à l’aide d’une écumoire (le liquide rendu par les épinards doit rester dans la poêle).
Ajouter le tofu émietté avec une fourchette, l’aneth finement haché, la crème, la fécule, la levure maltée et le jus de citron. Saler, poivrer, bien mélanger.
Pliage
Pour bien comprendre le pliage, je te propose de regarder ma vidéo.
Huiler un plat rectangulaire ou carré allant au four. Enfoncer une feuille de pâte filo dans le plat en couvrant bien les bords. Séparer 2 feuilles de pâte en 2 et poser chaque moitié sur la première feuille mais plus vers les bords, de sorte qu’elles dépassent. Badigeonner chaque nouvelle feuille placée dans le plat d’huile d’olive. Ajouter une ou deux feuilles entières au milieu.
Verser la farce et bien l’étaler. Replier les bords sur la farce. Placer une autre feuille pliée en 2 au milieu, puis couvrir d’une feuille entière. Bien faire rentrer les bords de la feuille dans le plat. Rouler 1 feuille et placer ce rouleau par-dessus en l’écrasant légèrement. Faire pareil avec 3 autres feuilles. Penser à huiler chaque feuille utilisée.
A l’aide d’un bon couteau, pré-découper le feuilleté en parts carrées ou rectangulaires. Placer dans un four préchauffé à 180 °C pour 40 minutes environ.
Astuce du rat Ravioli
Tu peux ajouter d’autres herbes dans la farce (menthe, persil), elle n’en sera que meilleure!